Emanuelle nera – Orient reportage (1976)

Synopsis : « Revoici notre Emanuelle noire transportée en Orient. Elle y découvre la splendeur des paysages mais aussi de nouvelles passions amoureuses aux parfums exotiques. Emanuelle nous entraine dans ce merveilleux chassé-croisé d’hommes et de femmes qui célèbrent la beauté et l’amour dans des décors qui se prêtent à tous les fantasmes. Et c’est après de nombreuses aventures qu’Emanuelle repartira vers d’autres horizons… » (VHS Fil à Film)

Titre original : Emanuelle nera – Orient Reportage, Réalisation : Joe D’Amato, Scénario et histoire : Maria Pia Fusco, Piero Vivarelli, Ottavio Alessi, Dir. de la photographie : Aristide Massaccesi, Scénographie : Franco Gaudenzi, Montage : Vincenzo Tomassi, Musique : Nico Fidenco, Producteur : Oscar Santaniello, Genre : érotique, Pays : Italie, Durée : 105 minutes (1 h 45)…

Distribution : Laura Gemser (Emanuelle), Gabriele Tinti (Robert), Ely Galleani (Frances), Ivan Rassimov (prince Sanit), Venantino Venantini (consul), Giacomo Rossi Stuart (Jimmy), Koike Mahoco (Gee), Chris Avram (Thomas Quizet), Debra Berger (Debora)…

Dates d’exploitation : Italie (07 Mai 1976), U.K (Novembre 1976), France (29 Décembre 1976 – reprise le 27 Octobre 1982), Allemagne (07 Janvier 1977), Finlande (22 Avril 1977), Suède (18 Juillet 1977), USA (Novembre 1977), Danemark (11 Novembre 1977), Portugal (05 Mars 1982)…

Titres alternatifs : Emmanuelle i det fjerne østen (Danemark), Emanuelle negra se va al oriente (Espagne), Musta Emanuelle Kauko-Idässä (Finlande), Black Emanuelle en OrientLa possédée du vice (France), Black Emanuelle Goes East (U.K), As Noites de Emanuelle (Portugal), Black Emanuelle 2 – Orientreportaget (Suède), Emanuelle in Bangkok (USA), Black Emanuelle 2. Teil (Allemagne)…

Ils en parlent :

[Esp.] « El seguidor de las «Emanuelles» se encuentra de nuevo con Laura Gemser en el papel de una periodista de tanta fama por sus fotografías como por sus desnudos. La joven parte de Venecia hacia Bangkok. No hay que perderse el principio ya que podemos ver algo de la bella ciudad italiana. Emanuelle encuentra a un arqueólogo que también lleva a .cabo un viaje profesional. En el barco, parada, fonda y cama. Y un «hasta luego» porque Emanuelle no está «para romanticismos». En Bangkok traba conocimiento con un principe contestatario, primo del rey que ha de introducirle en la corte para el reportaje deseado. Mezclada a un asunto de conspiración, Emanuelle ha de huir a Marruecos sin fotografías y sin pasaporte. Allí encuentra de nuevo al arqueólogo, a su amiguita, al cónsul de Estados Unidos, a su hija, a un amigo de ambos y a toda una tribu. Poco antes de acabar la película, Emanuelle conversa con el amigo del cónsul. Ambos se extrañan de no haberse acostarlo juntos y se confiesan mutuamente haberlo deseado. Ella añade que tal vez más adelante. Con lo que parece que se nos amenaza con otra película. La cinta tiene escasos valores cinematográficos y ninguno radica en el guión, pero mucho menos en la parte dialogal que está a la altura de lo que se puede leer en una foto-novela. Tampoco el ritmo de relato es ninguna maravilla. Se nota que en esta nueva cinta «S» todo es viejo. Para colmo de males, la Gemser está mejor vestida que desnuda, y luce algunos modelitos que no están mal. El rostro de Laura Gemser es fotogénico, y las ciudades que ella visita también, pero sólo colaboran en la película a nivel de tarjeta postal como en otras cintas del género. Una película para distraer a los de siempre, un público más «voyeur» que espectador. » (Angeles Maso, La Vanguardia, 20/10/1978)

[Fr.] « Premier des cinq « Black Emanuelle » réalisés par D’Amato. Partagée entre Bangkok et Casablanca, cette aventure reste, dans ses péripéties et son ton, proche du premier épisode tout en y étant plutôt inférieur. Néanmoins, on y trouve largement son compte : Laura Gemser est toujours aussi prompte à se dévêtir, Nico Fidenco se déchaîne une fois de plus sur la bande-son, et la distribution masculine est certifiée « 100% vieux routiers du bis ». A signaler côté bizarreries le numéro de cabaret où une Thaïlandaise s’introduit des balles de ping pong dans le sexe. » (Jacques Lémurien – Tausend Augen)

[Fr.] « Emanuelle décrit ainsi son ami Robert, l’archéologue : « Il aime les pierres si elles sont anciennes et les filles pourvu qu’elles soient jeunes. » Ces quelques mots définissent l’univers futile de la série des « Black Emanuelle » où seule est prônée la liberté sexuelle de la belle héroïne qui, à travers son métier de reporter, assouvit gaiement son tour du monde du plaisir (…) A ce propos, le titre français « La possédée du vice » est complètement à côté de la plaque, Emanuelle n’est pas une vicieuse … C’est une femme libre et elle ne cesse de le clamer lors de chacune de ses aventures. » (Monster bis – Filmographie Laura Gemser)

Liens externes : IMDB, Maniaco DepreBis (Fr.)…

 

Affiches :

Lobby Cards :

(Allemagne)

(Espagne)

Fotobuste (Italie)

(USA)

Synopsis & coupures de presse :

Pavés de presse :

CED, Betamax & VHS :

C.E.D (U.S.A)

Betamax (Mexique)

Betamax (Allemagne)

(USA)

B.E.Orient - VHS USA.A3

(USA)

Photos :

Disques :

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