The bushido blade (1981)

Synopsis : « Au moment même où l’on allait sceller un traité de paix entre les Etats-Unis et le Japon, l’épée de Bushido a été volée. Une épée symbolique : l’épée que les Samouraï vénèrent par dessus tout. Le prince japonais à qui on l’a volé, les américains de la marine de guerre et quelques amis sur la route se lancent à la poursuite de l’arme comme dans tous les grands films d’aventure. Il manquait une jolie princesse, la voici sous les traits d’une ravissante samouraï (mais oui!) qui hésitera entre son amour pour le preux marin et son devoir. Finalement, la samouraï aidera le beau marin à récupérer l’épée de Bushido. L’accord sera scellé entre les peuples et le beau marin sera même fait samouraï… » (Résumé Vidéo 7, nov. 1984)

Titre original : The Bushido Blade – Pays de production : USA, U.K – Année : 1981 – Réalisateur : Tsugunobu Kotani – Scénario : William Overgard – Producteur : Arthur Rankin Jr. – Maison de production : Rankin/Bass Productions, Trident – Photographie : Shôji Ueda – Montage : Yoshitami Kuroiwa – Musique : Maury Laws – Durée : 104 min. – Genre : Aventure…

Distribution : Richard Boone (Commodore Matthew C. Perry), Sonny Chiba (Prince Ido),  Frank Converse (Captain Lawrence Hawk), Laura Gemser (Tomoe), James Earl Jones (The prisoner), Mako Iwamatsu (Enjirō), Timothy Murphy (Midshipman Robin Gurr), Tetsurô Tanba (Lord Yamato), Toshirô Mifune (Commodore Akira Hayashi)…

Dates d’exploitation : USA (1981), Norvège (20 Novembre 1981), Colombie (04 Février 1982), Espagne (20 Août 1982), Allemagne (TV) (15 Juillet 1985),  Japon (Vidéo) (28 Décembre 1990)…

Titres alternatifs : Allemagne : Das Schwert des Shogun – Colombie : La espada de Bushido – Espagne : La espada del samurái – Finlande : Samurain miekka – Hongrie : Bushido kardja – Italie : Bushido, la spada del sole – Norvège : Samuraisverdet – Portugal : Bushido a Espada do Sol – USA : The Bloody Bushido Blade

Notre avis : Sans pour autant faire l’apologie de la franchise – Quelle horreur ! – on ne va pas se mentir, ni se voiler la face, encore moins faire l’autruche ou ménager les susceptibilités en tournant autour du pot ou en essayant de noyer le poisson, non ! Nous irons droit au but et l’écrirons sans détour(s) : The Bushido Blade, y’a du pour et du contre. Le contre : Les costumes ont de la gueule, les décors sont d’une honnêteté qui force le respect, les paysages sont superbes lorsqu’on les laisse faire leur boulot, et le casting est plutôt bien gaulé, surtout nue. UNE, surtout « une » ! Il faut dire que le réalisateur Tsugunobu Kotani n’est pas le dernier des manchots, puisqu’il est l’homme sans qui « Le dernier dinosaure » (1977), « Dans les profondeurs du triangle des Bermudes » (1978), « Jungle Love » (1980), ainsi que ce fameux « The Bushido Blade » (1981) qui nous intéresse ici, auraient été tournés par d’autres… Comme selon la volonté de Rankin/Bass Productions, société américaine implantée aux Ziouéssais, spécialisée dans les programmes télévisés pour enfants mais néanmoins responsable des outrages susmentionnés un peu plus en avant dans le texte. Avec un tel brelan de couilles molles dans la manche, l’échec était-il envisageable ? Evidemment. Dès lors, rassuré, le cinéphile chômeur en fin de droits n’a plus qu’à se laisser porter aux confins de l’aventure en visionnant cette fresque épique, trépidante, ponctuée, il est vrai, d’une consommation de narcotiques massive, mais nécessaire à tout Esthète qui décidera de visionner le film dans sa version doublée en Russe (Soit deux voix pour tout le casting, décroissance oblige), si à l‘instar de votre serviteur vous êtes convaincu que l’Allemand sied mal aux scènes de frénésie guerrière. Et puis en ce qui concerne le Pour, bah… : Richard Boone est alcoolique et ça se voit, Toshirô Mifune tape la bourre à un alcoolique et ça se voit, Sonny Chiba devient Sony Chiba, ce qui est quand même plus simple, et Laura Gemser tient son sabre comme une calzone, signe évident d’une intégration réussie au plus haut point. Quand à Frank Converse, si on ne peut décemment pas lui reprocher de jouer comme une savate, on jurerait qu’il a un coup de pompe dès que ses Scholl hèlent le vent. Oui, oui, dès potron-minet ! (A.Roubi)

Liens externes : IMDB …

 

Affiches :

Lobby cards :

Synopsis :

Coupures de presse :

Photos de presse :

Films 35mm (Italie) :

VHS & DVD :

(USA)

Bushido(VHS-PB.01)

(Pays-bas)

 

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