Voto di castità (1976)

Synopsis : « Annibale, un vieux libertin, a amassé une fortune considérable en dirigeant des maisons closes. Se sentant mourant, il souhaite faire de son petit fils Andrea son seul héritier. Andrea est malheureusement toujours puceau et souhaite de surcroit rentrer au séminaire. Annibale annonce alors que si Andrea ne renonce pas à sa vocation et ne goûte pas avant sa mort aux plaisirs de la chair il modifiera son testament. Voyant filer leur héritage, les parents d’Andrea et tous ceux qui vivent aux crochets du grand-père pervers prennent alors les choses en main. Andrea doit se faire rapidement dépuceler. Ce serait relativement simple si Andrea ne souffrait pas d’un terrible complexe oedipien. Le jeune homme est en effet très amoureux de sa mère… » (maniaco-deprebis.com)

Titre original : Il complesso di Andrea – Pays de production : Italie – Année : 1976 – Durée : 95 min – Genre : comédie érotique – Réalisation : Joe D’Amato – Sujet : Luigi Montefiori – Scénario : Luigi Montefiori – Maison de production : Mago – Distribution (Italie) : Dear International Film – Dir. de la Photographie : Joe D’Amato – Montage : Bruno Maugeri – Musique : Roberto Pregadio…

Distribution : Gillian Bray (Ileana), Jacques Dufilho (Annibale), Laura Gemser (la bonne), Francesco Mulè (Armando), Gastone Pescucci (Teodoro), Enzo Colajacono (Andrea), Flavia Fabiani (Lisa)…

Dates d’exploitation : Italie (1976)…

Titres alternatifs : Il complesso di Andrea (titre de travail), Il seminarista, Voto di castità (Italie)…

Notre avis : Avec « Voto di Castità », D’Amato sort l’artillerie de la dinguerie la plus totale et donne au spectateur amusé ou consterné, c’est selon, sa vision toute personnelle d’un drame œdipien sur fond de bouffonnerie romaine, d’amant planqué dans le placard, de femmes aux cuisses légères et de crises d’hystérie jouissives. Et ça fonctionne ! Laura Gemser, pour sa première collaboration avec D’Amato, est tout simplement géniale dans son rôle de domestique (Française ! En V.O l’accent est tordant) dévouée à cette maison de fous. Certaines scènes sont à hurler de rire (La danse improbable d’une prostituée face à un Jacques Dufilho à l’agonie et son effet miroir avec celle de Gemser, plus ridicule encore, face à un jeune homme tétanisé à l’idée de perdre sa virginité), quand d’autres provoquent de très nettes ruptures de ton dans le récit (la superbe séquence d’hallucinations) sans que le rythme de l’ensemble n’en pâtisse pour autant. Evidemment tout ceci n’est pas toujours très fin, ni dans le fond ni dans la forme, et certains passages du film flirtent avec le nanar pur jus, mais les acteurs s’en donnent à cœur joie, avec une énergie incroyablement communicative. Et Gillian Bray est de toute beauté. (A.Roubi)

Liens externes : IMDB, Maniaco DepreBis (Fr.), Il Davinotti (It.),

 

Affiches :

Lobby cards :

Fotobuste – Type 2 (Italie)

Voto di castita - LC It.A1

Fotobusta – Type 1 (Italie)

Coupures de presse :

Super 8 & VHS :

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