Eva Nera (1976)

Synopsis : « Laura, superbe créature aguichante et lascive prend l’avion de Hong-Kong pour présenter dans cette ville son célèbre show « La danse du cobra ». Elle ne manque jamais d’admirateurs, et dans l’avion, un passager, Jules est séduit par son charme captivant. Il lui fait la cour et elle l’invite à assister à son spectacle inaugural. Il arrive accompagné de son frère Judas, très riche éleveur de serpents qui lui aussi a d’emblée, le coup de foudre. Judas invite Laura à venir admirer sa collection unique de reptiles avec l’intention de profiter de la circonstance pour en faire sa maîtresse. Pour fêter sa venue il organise une brillante réception au cours de laquelle Candy, une amie de Laura sera mordue par un serpent mystérieusement échappé de sa cage de verre. Peu de temps après, Judas, obligé de se rendre à un Congrès de Zoologie confiera son inquiétante « nichée » aux bons soins de Laura, en son absence. Jules rejeté par Laura, est jaloux de son frère et rumine une vengeance. Il veut Laura pour lui seul… aussi a-t-il l’idée machiavélique d’ouvrir la cage aux serpents pensant ainsi punir l’infidèle !… Hélas, c’est Genny, une autre jolie fille, amie de Laura qui venue lui rendre visite, sera mordue par un serpent échappé. Laura réalise que Jules est responsable de ces machinations, aussi décide-t-elle de se venger farouchement. Entraînant celui-ci sur une île déserte, elle le met dans un état d’exaltation sensuelle extrême et lui fait subir « Les Rites du Serpent » – antique coutume sadique pour punir les meurtriers. » (Synopsis Audifilm – France)

Titre original : Eva Nera – Langue originale : Anglais – Pays de production : Italie – Année :  1976 – Durée : 98 min – Genre : Drame érotique – Réalisation : Joe D’Amato – Sujet : Joe D’Amato – Scénario : Joe D’Amato – Producteurs : Alexander Hacohen, Harry Allan Towers – Maison de production : Matra Cinematografica, Andromeda Films, Othello Film – Photographie : Joe D’Amato – Montage : Bruno Mattei – Musique : Piero Umiliani – Scénographie : Franco Gaudenzi…

Distribution : Laura Gemser (Eva), Jack Palance (Judas Levi), Gabriele Tinti (Jules Levi), Michele Starck (Jerry), Sigrid « Zigi » Zanger (Candie)…

Dates d’exploitation : Italie (05 Août 1976), U.K (1977), Turquie (Mars 1977), Allemagne (20 Mai 1977), Portugal (09 Septembre 1977), USA (22 Février 1980), France (27 Août 1980), Norvège (Vidéo: 1982), Danemark (10 Septembre 1982)…

Titres alternatifs : Eva Negra (Argentine, Espagne), Emanuelles erotiske hemmelighed (Danemark), Musta kobra (Finlande), Voluptueuse Laura, Eva Nera le cobra noir (France), Black Cobra Woman, Hot Pants (U.K), Fekete erotika (Hongrie), Den sorte Cobra (Norvège), Siyah Kobra (Turquie), Black Cobra (USA), Nackte Eva (Allemagne)…

Notre avis : Que tout ceci est charmant. Gemser tente vainement de garder son sérieux durant les 83 (longues) minutes de cette fusion érotico-mondo sur fond d’ ophidiophilie et de vengeance sentimentale, Gabriele Tinti dame le pion à Jack Palance et au reste du casting avec la classe et la nonchalance qui le caractérise, D’Amato s’éclate à filmer ses actrices avec un sens de la prise de vue (plongée/contre-plongée à gogo !) et de la composition de l’image évident; quand à Bruno Mattei, il attaque le montage à la tronçonneuse, pour un résultat forcément kitsch à souhait, un peu foutraque, mais mignon tout plein. (A.Roubi)

Ils en parlent :

« Voluptueuse Laura est un diamant noir dans l’abondante filmo de Joe D’Amato, artisan obsessionnel du sexe et de la violence. C’est aussi une incartade surprenante de notre acteur (Jack Palence) dans l’univers du porno soft italien, tout à fait à son aise en milliardaire excentrique fasciné par les serpents au coeur d’une histoire mêlant voyeurisme et zoophilie, avec la toujours fascinante Laura Gemser, dans la pure tradition des rêveries morbides de l’auteur de Blue Holocaust. » Texte d’Olivier Père pour La Cinémathèque Française (Mars 2007)

« Il film, influenzato dall’atmosfera di Hong Kong ove si svolge e dai molteplici ‘Emmanuelle’ di cui si è assicurata in Laura Gemser una delle più note eroine, è un racconto assurdo nei presupposti, scombinato nei raccordi, sproporzionato nelle parti. » (Segnalazioni Cinematografiche, vol. 84, 1978)

« Cette histoire, assez proche du film de Piers Haggard, Venin, est encore plus sauvage et laisse éclater toutes les outrances chères à Joe D’Amato : serpent introduit dans l’anus et farfouillant le corps de sa victime à la recherche de la sortie de secours, scènes de sadisme … Nettement au-dessus des « Black Emanuelle », il a l’avantage de jeter un œil du côté du fantastique et d’être doté d’un scénario. A voir, ne serait-ce que pour les danses lascives de Laura Gemser avec son serpent adoré. » (N.Moutier – Monster bis)

Liens externes : IMDB, 1000 Misspent Hours and Counting (USA), Maniaco DepreBis (Fr.), Bio Michele Starck (Fr.), Bio Sigrid Zanger par G.Lupi sur Lib(e)roLibro (It.)…

Affiches :

(U.K Quad)

Eva Nera - It.A4

(Italie)

Lobby cards :

(France)

Fotobuste, soggettone (Italie)

(Espagne)

(Allemagne Type A)

(Allemagne Type B)

(Allemagne Type B)

(Mexique)

(U.K)

Synopsis, coupures & photos de presse :

Pavés de presse :

Films 35mm. (Italie) :

Super 8, VHS & Betamax :

Eva Nera - Super 8 It.A1

(Super 8 Box Set – Italie)

(Espagne)

Eva Nera - VHS Fr.A2

(France)

eva nera vhs a1

(Italie)

Eva Nera - VHS Jap.01

(Japon)

Photos :

2 commentaires sur “Eva Nera (1976)

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