Dirty Love (1988)

Synopsis : « Ce film au scénario décousu raconte l’histoire de Terry, une fille de la campagne qui part à Richmond,pour rentrer dans une école de danse et qui se retrouve dans une sombre histoire où se mêlent drogue, prostitution et chantage. » (Sébastien Gayraud – Joe D’Amato le réalisateur fantôme)

Titre original : Dirty Love (Amore sporco) – Pays : Italie – Année : 1988 – Réalisateur : Joe D’Amato – Scénario : Daniele Stroppa – Maison de production : Filmirage – Photographie : Joe D’Amato – Montage : Rosanna Landi – Musique : Pahamian – Scénographie : Max Serafian – Costumes : Laura Gemser – Durée : 90 min. – Genre : Drame, érotique, danse…

Distribution : Valentine Demy (Terry Jones), Cully Holland (Robert), Laura Gemser (La masseuse Yuki), Jannet Lori (La prof’ de danse), Lisa Lowenstein (Susan), Rick Anthony Munroe (Le chorégraphe)…

Dates d’exploitation : Italie (28 Octobre 1988), Corée (04 Février 1989), Allemagne (11 Mai 1989), Japon (01 Juillet 1989), Turquie (Août 1989)…

Titres alternatifs : Allemagne : Dancing is my Life, Mädchen für verbotene Spielchen, 2. Teil – France : (TV) Sexy dancing – Turquie : Kirli ask – U.K : (DVD) 11 Days 11 Nights: Part 5 – Dirty Love

Notre avis : À la grande loterie de la vie, Valentine Demy a tiré le gros lot : Un cul à faire chialer un jésuite, et une bonne bouille de gentille fille. De quoi se lever le matin du bon pied. Au détail près que toute personne dotée d’une once de bon sens hésiterai à la présenter à quiconque d’autre que ses potes de beuverie, tant elle est vulgaire. Putain, c’est pas Dieu possible d’être aussi vulgaire ! En la matière, fort heureusement, D’Amato a du répondant et ne se laisse pas impressionner. Si Valentine ne fait pas les choses à moitié, D’Amato ne les fait pas à demi et met les bouchées doubles afin de montrer à sa nouvelle muse qui c’est l’patron. Le résultat est terrifiant. Un mix de « Dirty Dancing » et de « Flashdance », emballé façon la gerbe dans un rebut du décorum déjà moche de « Eleven Days, Eleven Nights ». Dans ce contexte, c’est un œil humide qui goûte au caméo d’une Laura Gemser qui, drapée dans son inaltérable dignité, nous prouve que l’on peut avoir la classe un godemichet et un pot de vaseline à la main. Quelque chose comme un don du ciel… (A.Roubi)

Ils en parlent :

[Fr.] « Après avoir accomodé 9 semaines et demie à sa manière, D’Amato s’inspire d’un autre film d’Adrian Lyne, Flashdance, pour ce récit des tribulations de Terry, jeune danseuse avide de notoriété. Pour Valentine Demy, uniquement. » (Jacques Lémurien – Tausend Augen)

Liens externes : IMDB …

 

Affiches & lobby cards :

Coupures de presse :

VHS, Betamax & DVD :

(U.K)

(Japon)

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