Endgame – Bronx lotta finale (1983)

Synopsis : « New-York. 50 ans après la 3ème guerre mondiale. Les combats de gladiateurs sont le dernier plaisir d’une population décimée et assoiffée de violence. Un petit groupe de mutants aux pouvoirs inquiétants, aidé par deux lutteurs, tente de fuir vers un monde meilleur. Mais on ne s’échappe pas impunément de cette société sauvage et cruelle. Pour beaucoup le passeport de la délivrance sera délivré par la mort. » (Résumé VHS UGC Vidéo)

Titre original : Endgame – Bronx lotta finale – Pays : Italie – Année : 1983 – Réalisateur :  Joe D’Amato – Histoire : Joe D’Amato, George Eastman – Scénario : George Eastman – Producteur : Joe D’Amato, Donatella Donati – Maison de production : Filmirage, Cinema 80 – Photographie : Joe D’amato – Musique : Carlo Maria Cordio – Durée : 98 min. – Genre : Action, post-nuke…

Distribution : Al Cliver (Ron Shannon), Laura Gemser (Lilith), George Eastman (Kurt Karnak), Al Yamanouchi (Ninja), Gabriele Tinti (Bull), Mario Pedone (Kovack), Gordon Mitchell (Col. Maugham), Bobby Rhodes (Woody Smith)…

Dates d’exploitation : Italie (05 Novembre 1983), Brésil (03 Mars 1984), Allemagne (06 Avril 1984), France (09 Mai 1984), Philippines (08 Décembre 1984), Portugal (27 Novembre 1986), USA : (Vidéo) (23 Avril 1991), Japon : (Vidéo) (29 Avril 1992)…

Titres alternatifs : Allemagne : Endgame – Das letzte Spiel mit dem Tod – Brésil : Duelos Mortais – Espagne : Bronx, Lucha final – Finlande : Shannon – taistelija – France : Le gladiateur du futur – Grèce : (vidéo) Παιχνίδι θανάτου – Italie : Endgame (Gioco finale) – Portugal : Confronto Final – USA : (TV) Endgame

Notre avis : C’est bien connu, la vie après la bombe s’organisera, au choix, dans un terrain vague ou dans une carrière désaffectée. Ce qui n’a absolument rien de réjouissant pour le cinéphile déviant ayant déjà avalé des kilomètres de pellicules post-Machin, balisées, opportunistes, parfois désopilantes mais souvent nulles, dans lesquelles la vie après la bombe s’organise dans, au choix, un terrain vague ou une carrière désaffectée. Sur ce point, D’Amato à au moins le mérite de nous épargner une laborieuse et soporifique « traversée du désert » sensorielle, car Endgame est un film dans lequel on ne s’ennui jamais. On prend même un pied du tonnerre-de-dôme à voir défiler ces si sympathiques figures du cinéma d’exploitation italien, dans ce qui n’est pourtant qu’une nouvelle tentative fauchée de capitaliser sur le très rentable électrochoc que fut le second volet de la trilogie Mad Max. Le chef-d’œuvre de George Miller ne semble d’ailleurs pas être l’unique référence de D’Amato, puisque Le prix du danger (82), Les sept mercenaires (60), L’Homme au pistolet d’or (74), Scanners (81) et même Rocky 3 (82) sont pillés ici ou là. Alors si en plus on vous dit que Endgame est un mètre étalon du nanar post-apocalyptique, qu’il est la preuve de l’indéniable talent d’entertainer de son réalisateur, qu’il réunit des pointures du grand n’importe quoi cinématographique rital (Al Cliver, George Eastman, Gabriele Tinti, Gordon Mitchell, j’en passe …), que Laura Gemser se fait violer (encore ?) par un homme poisson (Ah !) et qu’il ressemble fort au baroud d’honneur d‘une fine équipe de stakhanovistes du cinéma Pop transalpin : Bah on fonce tête baissée ! forcément. (A.Roubi)

Ils en parlent :

[Fr.] « (…) L’art d’Aristide Massaccesi (le vrai nom de Joe D’Amato) se confond, en effet, exemplairement avec la forme terminale d’un cinéma d’exploitation transalpin qui allait laisser, littéralement, un monde en ruines. C’est ainsi que cet état agonisant a été si bien représenté par ce sous-genre qu’est le film post-apocalyptique, succédané des succès que furent Mad Max de George Miller et New-York 1997 de John Carpenter. Réalisé en 1983, Le Gladiateur du futur, que D’Amato signa Steve Benson (en hommage à Spielberg dira-t-il, comprenne qui pourra) se situe dans un futur dévasté. Un aventurier tente de sauver un groupe de télépathes tout en participant à de cruels jeux de cirque organisés pour amuser les foules. Critique de la société spectaculaire, le film est surtout une sorte de série B d’action dans laquelle le cinéaste (qui a aussi produit le film, fait la photo, le montage et à participé à l’écriture du scénario) multiplie ses visions et ses obsessions, laissant une place à cette horreur viscérale et cette transe gore qu’il affectionne tout particulièrement. Mutants squameux et anthropophages putréfiés se croiseront ainsi tout au long de ce sympathique récit. Toute la troupe D’Amato est présente : George Eastman qui cosigne aussi sous le pseudonyme d’Alex Carver le scénario, Laura Gemser, la star des Black Emanuelle (ici sous le nom de Moira Chen), le fidèle Michele Soavi, assistant à la réalisation. » Jean-François Rauger (La Cinémathèque Française – Décembre 2012)

[It.] « E’ un film avventuroso certamente; ma avventura, in questo caso, dall’inizio alla fine del film, significa semplicemente violenza. In un cupo e pesantissimo clima da ‘day-after’, lo spettacolo è infarcito da sequenze interminabili di uccisioni. La morte, la violenza diventano doppiamente spettacolo, proprio per la presenza delle telecamere in presa diretta » (‘Segnalazioni cinematografiche’, vol. 99, 1985)

Liens externes : IMDB …

 

Affiches :

Lobby cards :

(France)

Fotobuste (Italie)

(Allemagne)

(Espagne)

Synopsis & coupures de presse :

VHS :

Endgame - Jaquette VHS TV Video Magazine Fr.01

(Jaquette TV-Vidéo Magazine – France)

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