DNA formula letale (1990)

Synopsis : « Peter Housmann, un jeune brillant scientifique, professeur de génétique à l’Université de Virginie, effectuant des recherches sur la D.N.A, découvre que celle-ci peut arrêter la névrose des cellules, stoppant ainsi ce qu’il considère comme la plus ancienne et la plus cruelle des maladies humaines: la vieillesse. Gêné par la jalousie de ses collègues et la lenteur de l’administration, qui met du temps à lui donner les fonds nécessaires pour ses recherches, il décide de tester le sérum sur sa propre personne. Après les premières réactions positives, une série de symptômes inexplicables et alarmantes se développent. Peter a, sans le savoir, déclenché un terrible processus qu’il est incapable d’arrêter… » (Résumé VHS Gica Vidéo)

Titre original : DNA formula letale – Pays : Italie – Année : 1990 – Réalisateur : Luigi Montefiori (George Eastman) – Histoire et scénario : George Eastman – Maison de production : Filmirage – Photographie : Gianlorenzo Battaglia – Montage : Rosanna Landi – Effets spéciaux et trucages : Maurizio Trani – Musique : Luigi Ceccarelli – Scénographie : Max Serafian – Costumes : Laura Gemser – Durée : 92 min. – Genre : Science fiction, épouvante…

Distribution : Gene LeBrock (Peter Houseman), Catherine Baranov (Sally Donnelly), Harry Cason (Mike), David Wicker (Willy), Jason Arnold (Tommy), Stephen Brown (Prof. Lloyd), Laura Gemser (Cameo prostituée)…

Dates d’exploitation : U.K : (Vidéo) (Janvier 1990), Japon : (Vidéo) (27 Janvier 1990), USA : (Vidéo) (25 Avril 1990), Italie (07 Août 1990), Hongrie (25 Octobre 1990), Allemagne : (Vidéo) (Avril 1991)…

Titres alternatifs : Allemagne : (Vidéo) Lizard – Die totale Mutation – Brésil : Mutação Maligna – Espagne : (vidéo) Reanimator 2 – France : Metamorphosis – U.K : (vidéo) Regenerator

Notre avis : « – Qu’est que c’est que ça ?  – Une chose horrible… Venue du passé ». Cet échange extrait du grâvos « Metamorphosis », sensé nous informer sur les origines du craignos monster Godzillesque apparaissant en fin de bande, pourrait tout aussi bien s’apparenter à un mea culpa en règle de George Eastman à l’attention du spectateur. Nous adorons Eastman. Ce type est formidable. Superbe acteur au physique de brute épaisse ultra sexuée et vrai stakhanoviste du bis italien, il fait tout et n’importe quoi, avec n’importe qui (mais de préférence avec D’Amato), et sauve souvent d’authentique navets du bouillon (!) grâce à sa seule présence, grâce à son seul charisme. Ca n’est malheureusement pas le cas ici, car : 1) Eastman n’apparait pas dans son film. 2) C’est une production Filmirage. En 1989, via la boite de prod’ de D’Amato, Eastman se lance comme un grand dans la mêlée et signe son premier long métrage comme réalisateur. S’il a déjà donné un coup de main à son pote Massaccesi sur le post’ap’ « 2020 Texas Gladiators », c’est bien seul qu’il va s’atteler à ce rip-off chelou de « La Mouche » (version Cronenberg) en prenant toutefois la précaution de brouiller les pistes par le biais d’un clin d’œil finaud au bouquin « The terminal man » du scientisénaréal’ Michael Crishton. Avec humour et modestie, Eastman admettra lors d’une interview en 2009 que son film est une catastrophe : « Je l’avais écrit avec tant d’amour … On m’a assuré que les effets spéciaux seraient dignes de George Lucas et que l’acteur principal serait soit Bill Pullman soit David Carradine. Mais ce fut comme d’habitude avec Aristide (Massaccesi alias D’Amato) qui vous promettait le ciel et la terre … Les effets spéciaux furent confiés à Maurizio Trani (Les rats de Manhattan – ndr) qui se débattait avec son latex, quand aux acteurs : Un modèle masculin qui n’avait jamais fait un film et une actrice qui était serveuse à l’hôtel où nous logions (…) Mais je ne veux pas écrire pour que ça reste dans un tiroir … Ca me rend dingue ! ». Résultat des courses : Un petit film pas désagréable mais sans grand intérêt malgré la bonne volonté évidente de son réalisateur et le cameo sympa d’une Gemser plus en fesses qu’à l’accoutumée. C’est déjà pas si mal… (A.Roubi)

Ils en parlent :

[It.] « Siamo nel regno dell’improbabile, naturalmente, ma soprattutto della noia. Il filone fanta-genetico, che potrebbe essere assai interessante e legato a filo doppio a un’incredibile attualità, genera mostri in ogni senso: e se nella prima parte resta la curiosità di vedere cosa accade a chi non si accontenta degli umani destini, la sanguinolenta bambocciata dichiara in seguito tutti i propri limiti, né può aggrapparsi al dialogo, alla recitazione filodrammatica, o a qualità tecniche. E quindi, a parte qualche risaputo trucco di repertorio, ‘Dna formula letale’ non propone proprio nulla di emozionante, a meno di non accontentarsi di facili editti morali come: ‘La morte è il prezzo che dobbiamo pagare per la sopravvivenza della specie’. » (Maurizio Porro, ‘Il Corriere della Sera’, 17 Agosto 1990)

[It.] « Una danza meno credibile del solito, comunque: con meccanismi scontati, colpi di scena previsti tutti anche prima che si verifichino, spreco di sangue solo per far più rosso del rosso e un ricorso continuo ad effetti forti nella speranza che il pubblico, facendosene coinvolgere, non sottilizzi troppo sull’inverosimiglianza della storia e non si chieda le ragioni (che non ci sono quasi mai) di quello che succede. Anche i modi di rappresentazione sono grezzi, e cosi la recitazione, molto poco hollywoodiana nonostante i nomi del cast e l’ambientazione – dichiarata – in una Università della Virginia. Questi nomi, però, dopo varie verifiche, mi son risultati del tutto sconosciuti, ed anche quello del regista, che non ho trovato su nessun annuario. Forse, vedendo che l’attore incaricato di dar vita allo specialista di genetica si chiama… Gene Le Brook, si sarebbe autorizzati a pensare che, per tutti, si tratti di facili pseudonimi. E’ da un pezzo che non si fanno più film italiani mascherati da americani. Che con questo di oggi si tenti di ricominciare? » (‘Il Tempo’, 15 Agosto 1990)

[It.] « G.L. Eastman mescola con disinvoltura Jeckill e La Mosca aggiungendo un pizzico di Shining. È infatti presente nella storia l’ormai quasi immancabile ragazzino che capisce tutto e sa come difendersi dal mostro » (Zappoli © Centro Sperimentale di Cinematografia)

Liens externes : IMDB …

 

Affiches :

(USA)

Fotobuste :

Synopsis, photos & coupures de presse :

VHS :

Photos :

 

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