Emanuelle in America (1977)

Synopsis : « Dur métier que celui de notre reporter-photographe ! Grâce à son talent et à l’audace avec laquelle elle s’introduit dans les milieux les plus inattendus, EMMANUELLE, une splendide métisse, devient une spécialiste recherchée dans la profession. Chargée d’enquêter sur les dépravations sexuelles des riches de ce monde, elle se lance dans l’aventure, caméra au poing. Il lui faudra recourir à d’inouïs stratagèmes et, souvent, payer de sa propre personne. La voici participant aux parties fines de superbes PDG assistés de leurs dévouées secrétaires, ou photographiant les généreuses caresses qu’une maîtresse de maison prodigue à son étalon… tandis que les invités s’ébattent dans la piscine ou aux alentours. Chez un trafiquant d’armes, elle évolue parmi les pensionnaires de son harem. Dans de somptueux palais vénitiens, elle est mêlée à des orgies sans nom. Dans une île des Caraïbes, elle découvre un curieux club de vacances pour femmes du monde privées de chaleur humaine, abandonnées aux soins de spécialistes experts à réaliser les fantasmes les plus délirants. Au coeur de la jungle, elle assiste aux traitements indicibles qu’une troupe de militaires inflige aux prisonniers et surtout aux prisonnières. Bref, les photos recueillies au cours de ce reportage sont si affolantes que personne n’ose les publier. » (VHS Proserpine Editions)

Titre original : Emanuelle in America – Réalisation : Joe D’Amato – Scénario et histoire : Maria Pia Fusco, Piero Vivarelli, Ottavio Alessi – Photographie : Joe D’Amato – Scénographie : Marco Dentici, Enrico Luzzi – Montage : Vincenzo Tomassi – Musique : Nico Fidenco – Costumes : Luciana Marinucci – Effets spéciaux : Giannetto De Rossi, Maurizio Trani – Producteur : Fabrizio De Angelis – Maison de production : New Film Production, Krystal Film – Genre : Aventure, espionnage,  érotique, gore – Pays : Italie – Durée : 90 minutes / 100 minutes (version hard)…

Distribution : Laura Gemser (Emanuelle), Gabriele Tinti (Alfredo Elvize, duc de Mont’Elba), Roger Brown (sénateur), Riccardo Salvino (Bill), Lars Bloch (Eric Van Darren), Paola Senatore (Laura Elvize), Maria Pia Regoli (Diana Smith), Giulio Bianchi (Tony), Efrem Appel (Joe), Stefania Nocini (Janet), Lorraine De Selle (Gemini), Marina Frajese (scène hard), Rick Martino (un gigolo)…

Dates d’exploitation : Italie (05 Janvier 1977), U.K (1977), Allemagne (15 Avril 1977),  Danemark (28 Avril 1978), Finlande (08 Janvier 1979), France (01 Septembre 1982)…

Titres alternatifs : Emmanuelle na América (Brésil), Emmanuelle i Amerika (Danemark), Emanuelle en América (Espagne), Emanuelle Amerikassa (Finlande), Black Emanuelle en Amérique, Les dépravés (France), Эмануэль в Америке (Russie – VHS & DVD non officiels), Black Emanuelle: Stunden wilder Lust (Allemagne)…

Ils en parlent :

[Fr.] « Dans son second « Black Emanuelle », D’Amato affirme plus nettement sa « personnalité » en faisant prendre à la série un virage résolument trash. Emanuelle s’y affranchit tout à fait de son modèle français pour devenir une journaliste/photographe à la recherche des scoops les plus glauques de la planète. Dans cet opus, elle parcourt les Etats-Unis, les Antilles, l’Italie et l’Afrique pour enquêter notamment sur un réseau de prostitution donnant dans le snuff movie. M6 a bien évidemment diffusé une version expurgée des reconstitutions de films snuff qui sont, paraît-il, ce que D’Amato a fait de plus poussé dans l’affreux (certaines sources affirment que Cronenberg s’en serait inspiré pour Videodrome). Notre homme filmera encore trois aventures de l’intrépide reporter : Emanuelle et les filles de Madame Claude (La via della prostituzione), Emanuelle autour du monde (Emanuelle-perché violenza alle donne ? – titre ô combien cocasse pour un réalisateur ayant fondé une grande partie de sa carrière sur l’exploitation de la femme) et Viol sous les tropiques (Emanuelle e gli ultimi cannibali). De 1975 à 1983, Laura Gemser aura incarné Emanuelle et ses variantes dans une douzaine de films. » (Jacques Lémurien – Tausend Augen)

[Fr.] « Dès 1976, année de sortie du film original, Emanuelle in America (Joe D’Amato), confronte l’héroïne, ici incarnée par Laura Gemser, à un réseau caribéen. Dans sa version intégrale, longtemps introuvable, le film étant généralement expurgé des passages gore ou hardcore, il contient deux passages particulièrement éprouvants, présentés comme des extraits de snuff. Films dans le film, ils sont projetés dans le cadre de séquences érotiques, pour alimenter le plaisir pervers des personnages. Dans une troisième scène, Emanuelle découvre l’entrepôt où les victimes, toutes féminines évidemment, sont violées, torturées et mutilées (marquage au fer rouge, ablation des seins, suspension génitale à des crocs de boucher). Elle assiste sans broncher à ces exactions, tandis que son partenaire commence à l’entreprendre. Les effets spéciaux convaincants de Maurizio Trani alliés à l’atmosphère de voyeurisme – thème récurrent chez le réalisateur – créent un malaise certain, suggérant que ce spectacle puisse être source d’excitation sexuelle pour les personnages, mais également pour le spectateur (…) Emanuelle in America (avec Last House on Dead End Street) pose les bases formelles et thématiques des fictions gravitant autour des snuff movies, illustrant et alimentant les fantasmes qui leurs sont associés : lieux désaffectés aveuglés par des projecteurs de chantier et encombrés de chaînes et d’outils, tortionnaires en totale perte de contrôle, sexualisation de la violence, proximité de l’argent et de la dépravation. » (Julien Bétan – « Extrême ! Quand le cinéma dépasse les bornes »)

Liens externes : IMDB, Nocturno.it (It.)…

 

Affiches :

Lobby cards :

Fotobuste (Italie)

(Allemagne)

(Espagne A)

(Espagne B)

Synopsis & catalogues :

Coupures de presse :

Pavés de presse :

VHS :

Emanuelle in America - VHS It.A4

(Italie)

Photos :

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